« Cette étape, elle fait beaucoup de bien. L’aller avait été difficile pour nous. C’est une très belle revanche. C’était une course de dingue, comme il y a quatre ans. C’était dur pour les nerfs, car il y avait beaucoup de remises en jeu à chaque fois. On bataillait pendant des heures, et à la fin, tout le monde se regroupait pour un nouveau départ. Il fallait garder la tête froide, mais stratégiquement, c’était hyper intéressant. À certains moments, on ne pouvait pas aller plus vite, mais il fallait se placer au bon endroit pour la séquence suivante. C’est une des courses les plus intenses que j’ai faites sur ces bateaux-là. Personne ne lâchait rien. »

















