Emmanuel : « C’est la première fois que je viens à Horta. C’est sympa d’arriver dans ces conditions. Ça s’est bien passé. Mickael m’a beaucoup appris. C’est la deuxième fois que l’on navigue ensemble. Je lui ai proposé d’embarquer avec moi et il a accepté. C’est quelqu’un de top, un professionnel avec beaucoup d’humilité, très cool. Le format de la course est génial pour les gens comme moi car il m’a permis de m’entraîner et prendre les choses en main avant le retour en solo. Je ne pense pas encore au retour mais ça m’angoisse moins le fait d’avoir fait l’aller en double. On a repris les automatismes. »
Mickael : « Je partais sans grande pression. Le but, c’était que l’on valide nos milles (pour la Transat Café L’Or, ndr), que le bateau soit en bon état pour la deuxième étape. Le contrat est rempli. Sur l’eau, on s’est éclatés. J’ai découvert ce bateau. On a découvert pas mal de manettes et de réglages. Et on termine en battant sur le poteau quelques bons équipages, ça ajoute un peu de baume au cœur. C’est la troisième fois que je fais cette course et c’est la première fois que j’arrive le matin. Mieux, ça serait indécent. »










