
Luca Rosetti (Maccaferri Futura) :
« 11 minutes d’avance, ce n’est rien, et pas seulement avec le deuxième. La première étape a été intense, ça a été joli d’avoir tous les concurrents côte à côte. Jusqu’à la fin, ça n’était pas gagné. Ça a été très serré entre les dix premiers. C’est une nouvelle ligne de départ et tout est ouvert. En solo, j’ai fait beaucoup de milles mais pas sur ce bateau. Je n’ai jamais navigué en solo en Class 40. Ça va être une première fois. J’ai envie de partir. Sur cette deuxième étape, j’ai deux objectifs. Le premier, c’est d’être capable de gérer un bateau plus grand qu’un Mini 6,50 tout seul. Et je veux surtout voir que je suis capable de rester au contact avec les autres. Ça sera un entraînement très intense pour la Route du Rhum. »
Pep Costa (VSF Sports) :
« J’ai hâte de voir comment je vais m’en sortir. Stratégiquement, ce sera bien plus compliqué qu’à l’aller, qui était surtout une étape de vitesse. Mais c’est ce que j’aime : prendre des décisions, m’adapter et progresser. Je sais que le bateau va bien et je suis très satisfait de ce que nous avons accompli jusqu’ici. Cette étape ne sera pas facile, mais c’est une superbe opportunité pour continuer à grandir et à m’aguerrir en solo. »

Pamela Lee (#Empowher) :
« C’est la première fois que je dépasser les 24h00 en mer en solitaire. Ça n’est pas que je n’avais pas envie avant mais je n’ai jamais été en position de le faire. Je suis hyper enthousiaste, un peu nerveuse aussi mais plutôt curieuse. Je veux voir comment je vais m’en sortir. C’est un état d’esprit complètement différent. Je vais être moins centré sur la performance que lors de la première étape. Je vais être concentrée sur moi-même avec l’objectif de finir bien, avoir une bonne expérience et faire une belle route. J’ai encore deux ans pour m’améliorer jusqu’à la Route du Rhum, c’est la première étape. »
Rupert Henry (Eora) :
« Nous avons réalisé une bonne première étape, mais je ne connaissais pas suffisamment les phénomènes locaux et nous avons commis une erreur à l’arrivée. Je suis impatient de prendre le départ de la deuxième étape en solitaire. Pour moi, c’est la meilleure partie. J’ai déjà couru en solo sur la Route du Rhum, mais j’avais abandonné. Ce sera donc ma troisième course en solitaire. C’est une très bonne idée de la part des organisateurs d’avoir prévu cette seconde étape en solo. Sans cela, je ne pense pas que j’aurais participé. J’ai beaucoup appris en naviguant avec Antoine sur la première étape. C’est un excellent marin. J’essaie toujours de naviguer avec des personnes qui peuvent m’apprendre des choses. C’est pour ça que je suis là. Je ne veux pas devenir marin professionnel, mais je veux devenir un meilleur marin. »
Guillaume L’Hostis (Alternative Sailing – Constructions du Bellon) :
« L’objectif n’est pas tant sur le résultat sur la deuxième étape. Je ne le vois pas comme ça. J’ai forcément envie de faire une belle trajectoire et de naviguer devant mais il y a un objectif principal qui est de faire du solitaire, de bien se préparer, d’être à l’aise en mer. L’objectif principal est là, prendre du plaisir sur l’eau, bien naviguer, faire ce que je sais faire. Si ça paie, je vais commencer à regarder les écarts mais pour l’instant, je ne me mets pas cette pression-là. Ça fait longtemps que je n’ai pas fait de solitaire. La dernière course en solitaire, c’était la Mini Transat en 2019. J’ai confiance, je sais que je sais faire mais il y a une petite appréhension. Mais les conditions sont top, je suis serein. »
Quentin Le Nabour (Bleu Blanc Planète Location) :
« On a tous hâte de repartir même si l’accueil est top ici. Je ne connaissais pas Horta, c’est une belle découverte. On a bien profité mais on a hâte de reprendre la mer. C’est un bateau récent, qui a été mis à l’eau l’année dernière donc c’est une des premières échéances en solitaire. C’est vraiment chouette de pouvoir le faire un an et demi avant le départ de la Route du Rhum. On a hâte d’y aller, de découvrir du temps long en solo sur le bateau. Les conditions vont être plutôt maniables. Lors de la première étape, on a vu que le bateau avait une bonne vitesse. On a réussi à revenir dans le paquet et à doubler des bateaux. On est à 1h40 du premier, c’est beaucoup et peu à la fois. Rester dans le top 10, c’est jouable et je vais me battre pour ça. »

Sasha Laniece (Alderan) :
« Je suis plutôt contente de partir. Ça fait un moment que je n’ai pas fait de solo donc je suis contente d’en refaire. J’ai déjà fait ce parcours donc j’ai l’impression de connaitre le chemin, le bateau connait le chemin. La météo a l’air plutôt clémente. Ça va être un peu long et très technique en termes de météo. Il y a beaucoup de challenge. Pour moi, l’objectif, c’est de prendre en main le bateau en solo au large, sur du long terme et prendre mes marques pour la Route du Rhum l’année prochaine. »

Alexandre Legallais (Trim Control) :
« Je suis un des bizuths. Avec Pamela (Lee, ndlr) nous sommes les seuls à ne jamais avoir passé plus de 24h00 sur un bateau en solitaire. Déjà, être devant elle, c’est un premier objectif. Étant donné les conditions de vent que l’on va avoir, ça sera moins pénalisant pour moi de ne pas être un professionnel de la classe. J’aimerais terminer pas trop loin. J’avais sept heures de retard sur la première étape, si je peux être à trois ou quatre, ça sera formidable. »




